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Le comportement des centaines de jeunes catholiques qui s’indignent de la représentation d’une pièce de l’italien Roméo Castelluci « Sur le concept du visage du fils de Dieu » est la conséquence normale d’une conscience catholique blessée par l’abjection d’une certaine culture - peut-on d’ailleurs lui donner ce nom ? - essentiellement antichrétienne. Sous le fallacieux prétexte de la liberté d’expression dans l’art, certains auteurs, contestataires en quête de provocations faciles, s’exercent à détruire, en peinture, en musique, en littérature et au théâtre les fondements de deux millénaires de Foi et de civilisation chrétienne.
Depuis quelques temps, les élections se suivent et se ressemblent. Les dernières élections régionales avaient donné la tendance. Les électeurs, qui baignent dans une politique d’ouverture menée par un gouvernement élu sur un autre programme, avaient déjà durement sanctionné Nicolas Sarkozy et l'UMP. Au soir de ces élections sénatoriales, le constat est le même et la seule assemblée qui n'avait jamais basculé depuis la création de la cinquième République change de camp. Les français tiennent à vous dans la mesure où vous tenez vos promesses !
A Avignon, une exposition appelée “je croix aux miracles” est organisée autour de la photo d’un Christ plongé dans l’urine. Des affiches de cette photo blasphématoire, appelée « Piss Christ », sont exposées publiquement dans les rues de la ville.
Le Ministère de la culture du gouvernement Sarkozy, une mairie UMP et un conseil régional PS financent actuellement cette exposition. Le groupe LVMH (Dior, Guerlain, Moët, Hennessy etc ) , dirigé par Bernard Arnauld, cofinance ce "Piss Christ" et met son logo sur l'affiche...
Nous vous invitons à défendre l'honneur du Christ en signant la pétition organisée par France Jeunesse Civitas sur http://www.defendonslecrucifix.org.
Si l’importance du présent scrutin doit être quelque peu relativisée, puisqu’il ne s’agit que d’un scrutin local et partiel, il ne faut pas s’interdire de se demander s’il est représentatif d’une lame de fond nationale. Si tel est le cas, l’avenir politique de la France s’annonce bien difficile à prévoir.
Un désaveu de la politique actuelle et de ses promoteurs
Par le biais de ces élections cantonales, nous venons d’assister à un désaveu de plus des Français dans leur version électorale, communément appelée opinion publique, à l’endroit de la politique actuellement menée par l’UMP. Ce n’est pas le premier désaveu, mais il faut quand même remarquer que le taux d’abstention va de record en record ces dernières années. A telle enseigne que tout un chacun peut s’interroger sur la représentativité et la sacro-sainte légitimité des heureux (mal-)élus. Ces derniers devraient être les premiers à en douter, a fortiori quand ils sont élus par ricochet, lors d’un « troisième tour », comme le seront la semaine prochaine les Présidents des conseils généraux. Mais, cette donnée semble ne jamais gêner les principaux intéressés de la démocratie arithmétique minimaliste …
Un Conseil général (“départemental” serait un terme plus approprié) comporte, d'une part un président en charge des fonctions exécutives et qui préside l'assemblée, d'autre part une assemblée qui délibère et qui vote.
Ses ressources lui viennent d'une dotation de l'Etat et d'une partie des impôts locaux.
Les conseillers généraux sont élus pour six ans, au suffrage universel direct et au scrutin majoritaire.Un candidat conseiller général doit se choisir un suppléant et un mandataire financier responsable des aspects financiers de sa campagne.
Le Conseil général, comme les autres collectivités territoriales, bénéficie de transferts réguliers de compétences relevant auparavant de l'Etat. 1982 a été une étape importante. 2003 a connu une nouvelle étape, qualifiée d’acte II de la décentralisation.
"Il n'appartient pas au Conseil constitutionnel de substituer son appréciation à celle du législateur sur la prise en compte, en cette matière, de cette différence de situation". C'est ainsi que les "Sages" ont refusé de céder à la dernière tentative du lobby gay pour légaliser le mariage des personnes du même sexe et ouvrir la voie à "l'homoparentalité".
Le collectif "Catholiques en Campagne" est heureux de la sagesse du Conseil constitutionnel qui confirme le mariage comme une institution sociale indissociable de la famille naturelle. Fort de ce constat, le Collectif reste sereinement vigilant sur ce sujet.
Toutefois, il met en garde contre toutes les tentatives qui viseraient, directement ou indirectement, à rabaisser le mariage au niveau du pacs et à nier le besoin des enfants à être éduqués par la diversité d'une maman et d'un papa.
Le Bac des Sénateurs est un concept d’évaluation visuelle inspiré de l’examen préféré des français. A l’instar de ce qui se pratique dans le monde scolaire et en entreprise, ce système d’évaluation se veut un outil de mesure au service du Progrès. En effet, attachés au Progrès, nous sommes convaincus qu’un de ses moteurs est l’évaluation, de la même manière qu’il n’y a pas de performance sportive sans chronomètre.
C’est un point de départ et c’est moins la note actuelle qui compte que la mesure des progrès dans la durée.
L'année dernière, le collectif "Catholiques en campagne" recueillait plus de 35 000 signatures en un mois pour demander que cesse la christianophobie au festival Hellfest de Clisson. Cette mobilisation avait abouti à une prise de conscience de l'opinion manifestée à travers de nombreux articles de presse, deux reportages télévisés et le positionnement clair de plusieurs Evêques.
Cette année, nous invitons tous ceux qui luttent contre les discriminations christianophobes à rejoindre l'appel du Collectif pour un festival respectueux de tous. La mobilisation a déjà payé par l'annulation d'un groupe aux paroles outrageuses.
Ces élections qui se tiendront les 20 et 27 mars prochains dans un tiers des cantons français, déboucheront sur l’élection de nombreux élus locaux. Leurs résultats peuvent par exemple donner à tel élu actuel (maire, adjoint, président de communauté de commune, etc) un surcroît de pouvoir dans votre canton et à l’échelle de votre département. Pour le meilleur ou pour le pire.
Au-delà de l’enjeu strictement local, ce scrutin peut déboucher sur un changement du Président de votre conseil général. Si certains conseillers généraux sont d’abord des élus de terrain, souvent promoteurs du bien commun local, le Président est d’ordinaire un homme politique professionnel. Avec une doctrine ou une idéologie bien marquée. Son élection ne tient parfois qu’à l’obtention d’une majorité dans un ou deux cantons. Par un effet domino, votre action dans tel canton peut donc être déterminante !
Pour la troisième année consécutive, les tenants de la culture de mort connaissent un échec qui, à ce jour, est historique. Les deux années précédentes, la tentative de légaliser l'euthanasie émanait de quelques parlementaires plus ou moins isolés qui tentaient un effet de surprise. Le président de l'Assemblée nationale, fort de la loi Léonetti (22 avril 2005) sur les soins palliatifs, en a fait immédiatement des confettis. Cette fois-ci, l'affaire était plus grave, car s'est vue monter « discrètement » dans le cadre du Sénat une coordination de forces, rassemblant des sénateurs de tous horizons politiques. Un seul but : légaliser l'euthanasie - assistance médicale à mourir - sous prétexte du droit à l'être humain de disposer de sa propre vie.
Près de Tours, l'un des plus vénérables et des plus anciens sites chrétiens, lié à Saint Martin, dominé par une statue païenne...dans un secteur classé au patrimoine mondial de l’Unesco !
Extrait : Michel Audiard (l'artiste) : « Tant pis si elle irrite quelques catholiques qui soulignent que l’Abbaye de Marmoutier, lieu «sanctifié» par la présence de St-Martin qui y posa les premières pierres de l’histoire du monachisme occidental pourrait souffrir de la présence de cette très païenne statue…« Je suis allé sur le site en compagnie de Mgr Aubertin – l’archevêque de Tours - , il n’est pas tout à fait d’accord mais je ne désespère pas de le faire changer d’avis ».