Inscrivez-vous à notre lettre d'information :
Le temps, c’est de l’argent !
Si vous n’avez pas le temps d’agir à nos côtés, alors donnez nous un peu de votre argent !
(paiement sécurisé par carte bancaire ou avec un compte Paypal)
Toute campagne, toute action, coûte cher, vous le devinez : se faire connaître, se faire entendre, nécessite des sommes importantes, et notre seul soutien, c’est vous !
Vous aurez ainsi participé à notre campagne !
(NB : Vous pouvez également nous adresser un chèque à l’ordre de Catholiques en campagne adressé à CEC 14 rue Charles V 75004 Paris.)
La patrie est un héritage. C’est la terre des pères, le sol sur lequel ils ont vécu, le sol qu’ils ont défendu et qu’ils nous ont légué. C’est le paysage avec ses champs cultivés, ses cours d’eau, ses forets et ses montagnes C’est aussi un patrimoine historique et artistique avec ses cathédrales ses monuments et ses châteaux. La France est la patrie terrestre des Français.
La nation se comprend par sa vie. Elle est, par nature, l’ensemble des valeurs de civilisation qui sont propres à un groupe déterminé et qui lui donne son unité morale. L’identité nationale n’est pas autre chose que cette unité autour d’une langue, d’une culture, d’un ensemble d’us et coutumes et d’histoire qu’il s’agit de transmettre.
Le problème de l’immigration s’est toujours réglé jusqu’ici par l’assimilation progressive des arrivants. Pour ce faire, les immigrés doivent d’abord s’efforcer de connaître le pays qui les accueille, en apprenant la langue, et en s’efforçant de respecter les usages et les lois.
Les responsables politiques, au niveau de l’Etat, sont les mieux placés pour préserver l’unité du pays et pour veiller au maintien de valeurs culturelles et morales.
Le problème de l’immigration devient douloureux lorsque les gouvernants renoncent à préserver le bien commun spirituel du pays et traite l’immigrant comme un simple facteur économique.
Lorsque le pouvoir politique tient son rôle naturel (poursuite du bien commun), les populations immigrées se soumettent aux lois du pays qui les accueille, y conforment leur comportement, s’appliquent à respecter les usages et les coutumes en vigueur, et si leur dessein est de s’implanter définitivement, elles s’emploient à favoriser l’intégration de leurs enfants, si ces derniers, arrivés à l’âge adulte, souhaitent adopter la nationalité du pays d’accueil.
Les flux migratoires actuels prennent des proportions qui dépassent nettement les capacités des pays d’accueil. Principalement, cela est dû aux difficultés que les pays d’origine éprouvent à développer leur économie. Parmi ces difficultés, les exigences du commerce mondial forcent les pays pauvres à se spécialiser sur un petit nombre de productions, voire sur une seule, afin d’être compétitifs sur le marché international. Mais cette spécialisation – qui n’échappe pas aux fluctuations des cours mondiaux – au lieu de profiter réellement aux pays pauvres exportateurs, les rend toujours plus dépendants pour leur approvisionnement en produits divers qu’ils n’ont pas développés chez eux. La politique mondiale actuelle, en augmentant le volume du commerce international a pour résultat d’affaiblir les Etats et de jeter des populations entières dans la misère, les arrachent à leur patrie qui ne peut plus les nourrir. Le discours sur le prétendu racisme des pays d’accueil, n’arrive plus à camoufler les effets dramatiques de cette mondialisation qui profite surtout à un très petit nombre.
L’aide aux pays en difficulté, qui n’arrivent pas à garder leur population dans des conditions de vie normale, ne peut consister à les enfermer dans la monoculture, ni à épuiser les richesses de leur sous-sol. La vie économique de chacun des pays, intégrée dans l’unité de chacun des Etats, doit découler de la mise valeur de toutes les ressources présentes sur leur territoire de manière à pourvoir aux besoins de leur population et non aux besoins des grands opérateurs mondiaux. L’aide véritable consiste à aider ces pays à exploiter harmonieusement leurs ressources de manière à assurer une autonomie économique suffisante et une indépendance politique réelle.
| Stoiber tardivement lucide sur l'islam |
|
|
| Écrit par Paul Hamon | |
| 27-10-2007 | |
|
Lors de ses adieux le 28 septembre dernier, il a eu des propos très critiques contre la présence islamiste, contre sa visibilité par le biais des mosquées, leur taille plus exactement.
Voici
ses propos : "Lorsque dans nos villes les mosquées sont
plus hautes que les cathédrales et les églises, nous
devons dire à nos concitoyens musulmans: 'Non, cela va trop
loin'". Et d’ajouter : "Ce sont des clochers, non des
minarets, que nous devons voir lorsque nous regardons cet Etat".
Il a été très vivement applaudi. Le mois précédent, déjà sur le départ, Stoiber évoquait pour la soutenir : "la culture (chrétienne) dominante en Allemagne qui s'est développée depuis des siècles", et il en déduisait ceci, sans soulever de tollé : "C'est pourquoi (...), les cathédrales peuvent être plus grandes que les mosquées". On peut se féliciter qu’un homme politique de ce rang soit aussi clair sur le problème. Mais, on regrettera le caractère tardif de ces déclarations. L’Islam menace l’Occident et les hommes politiques, ayant trop souvent renoncé à leur identité chrétienne, quand ils ne sont pas seulement lâches, se taisent. Or, il faut le dire : cette religion théocratique est dangereuse. Elle menace l’Europe apostate. |
| < Précédent |
|---|
Collectif « Catholiques en Campagne » 14 rue Charles V 75004 Paris