mod_petition.png

Newsletter

Inscrivez-vous à notre lettre d'information :







Soutenez financièrement notre action

Le temps, c’est de l’argent !

Si vous n’avez pas le temps d’agir à nos côtés, alors donnez nous un peu de votre argent !

(paiement sécurisé par carte bancaire ou avec un compte Paypal)

Toute campagne, toute action, coûte cher, vous le devinez : se faire connaître, se faire entendre, nécessite des sommes importantes, et notre seul soutien, c’est vous !

Vous aurez ainsi participé à notre campagne !

(NB : Vous pouvez également nous adresser un chèque à l’ordre de Catholiques en campagne adressé à CEC 14 rue Charles V  75004 Paris.)

Syndication (flux RSS)

Regard chrétien sur...

Ecologie et environnement

« On ne commande à la nature qu’en obéissant à ses lois ».

Cet axiome définit exactement ce que doit être le comportement de l’homme à l’égard d’une nature dont il tire tous ses besoins matériels pour les transformer en produits nécessaires à lui-même, à sa famille et à la communauté.

Dieu, créateur d’une nature harmonieuse, a voulu que l’homme dispose, au prix d’efforts à la mesure de son intelligence et de ses capacités, de biens matériels nombreux et variés.

Mais il appartient à l’homme, héritier du travail des générations passées, de transmettre cet héritage à ses enfants, de respecter la nature et ses dons.

Ce devoir a pour conséquences :

  • de n’utiliser que ce qui lui est strictement nécessaire ;

  • de ne pas dégrader l’équilibre physique, chimique, biologique des biens de la nature ;

  • de veiller à une gestion équitable de ces biens en évitant ici la surexploitation et ailleurs la sous-exploitation.

Les mesurettes du Grenelle de l’environnement Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Georges Tartarin   
07-11-2007

grenelle.jpgLe « Grenelle de l’environnement » vient de se terminer et, comment c’était à prévoir, les mesures annoncées sont bien timides. A première vue, on pourrait se réjouir des avancées, même si elles sont modestes. Par exemple des mesures sont annoncées pour freiner le transport des marchandises par route, on nous promet un soutien à l’agriculture qui doit passer à 6% de la surface agricole cultivable en 2010 et à 20% en 2020 ainsi qu’une réduction de l’usage des pesticides.

Mais ne nous y trompons pas. Ne nous laissons pas entraîner par ces sirènes qui, sous prétexte que l’homme serait responsable du dérèglement climatique, ce qui est loin d’être prouvé, voudraient amener les populations effrayées à soutenir la création d’une gouvernance mondiale de l’environnement. C’est la voie totalitaire qui cherche à se mettre progressivement en place sous l’égide des mondialistes.

On cherche à nous culpabiliser, dans quel but ? Pour nous faire croire que la pollution bien réelle que nous subissons dans tous les domaines – l’alimentation, l’air pollué dans les villes, le bruit, etc – pourrait disparaître si chacun veut bien s’y mettre… mais sans jamais parler de changements structurels.

Or c’est bien de cela qu’il s’agit. Même Nicolas Hulot, qui ne veut surtout pas déstabiliser les hommes politiques qui nous gouvernent, le dit clairement : il faut « mettre en cohérence les bassins de vie, de travail et d’habitat, (…) ce qui entraîne un changement considérable de nos modes de vie et de consommation ».

La défense de l’environnement est incompatible avec le mélange de socialisme et de libéralisme qui nous est imposé. La mise en œuvre du principe de subsidiarité est la seule voie permettant de reconstruire des espaces de vie écologiques et économes en énergie. Par exemple, si l’on veut faire des économies d’énergie, il faut commencer par mettre un frein à la dispersion planétaire du processus de fabrication, transformer sur place au lieu de tout délocaliser en ne conservant que l’assemblage. De même l’agriculture biologique nécessite des engrais naturels, ce qui conduit à rapprocher les zones d’élevage et les zones de culture au lieu de spécialiser les territoires.

La défense de l’environnement a aussi des incidences politiques : il faut disposer d’un pouvoir fort et ce sur la durée, un pouvoir qui est suffisamment stable pour mettre en œuvre une démarche de changement non pas sur cinq ou dix ans mais sur cinquante ans. Ce qui est difficilement immaginable avec notre manière de faire de la politique…

 
< Précédent



Collectif « Catholiques en Campagne »   14 rue Charles V   75004 Paris