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Economie : science de l’utilisation des richesses utiles à la société. Elle est l’exercice de l’autorité des hommes sur les choses.
La relation économique s’exerce au sein des relations politiques qui lui donne ses lois. mais le pouvoir politique doit permettre à l’économie de s’exercer librement dans le cadre de la loi protectrice du bien commun et sans porter atteinte au pouvoir créateur de l’autorité économique.
L’économie est le produit de la libre initiative des individus.
Il n’appartient pas à l’Etat de régenter la vie économique, mais de l’aider, non de l’absorber.
De même, il n’appartient pas au pouvoir économique d’exercer une influence exagérée sur la vie politique en cherchant à la diriger ou à l’absorber.
Le développement des moyens de communication et de transport, le besoin accru de matières premières, la diversification des sources d’énergie ont élargi le champ des échanges commerciaux, amenant les entreprises à étendre leur sphère d’activité très au-delà de leur marché national ou continental.
Pour que ces relations commerciales soient de nature à favoriser les relations entre les peuples, elles doivent s’établir sur la base de prix justes de façon à ne défavoriser ni celui qui vend ni celui qui achète. Elles ne doivent se faire ni au détriment des mains d’œuvre locales, ni à celui des mains d’œuvre des pays fournisseurs. Elles doivent être un facteur de prospérité pour chacun des partenaires.
Elles ne doivent en aucun cas dégénérer en exploitation de peuples sans défense devant l’appétit d’entreprises économiques puissantes.
Il appartient aux instances internationales (Organisation Mondiale du Commerce, Fonds Monétaire International…) de définir des règles de négociation justes, de veiller à leur application et d’intervenir lorsqu’elles sont transgressées au nom d’un libéralisme sans frein et que celui-ci est de nature à amplifier la domination des nations riches sur les nations moins favorisées.
| Le plus grand hold-up de tous les temps |
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| Écrit par Georges Tartarin | |
| 26-11-2007 | |
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Les banques américaines, dans leur recherche de nouveaux profits, ont progressivement investi dans des prêts immobiliers attribués à des acheteurs n’ayant pas des revenus suffisants pour assurer des remboursements réguliers. Ce qui devait arriver arriva : nombre de particuliers n’ont pu rembourser leurs prêts et ce fut la crise de ce qu’on appelle les « sub prime ». Par effet de boule de neige – de nombreuses grandes banques dans le monde ayant effectué des placements dans ces activités – lesdites banques se sont trouvées en déficit de liquidités. Le trou financier est estimé à environ cent milliards de dollars. C’est alors que les banques ont trouvé la manière de se renflouer à bon compte. Des millions de petits épargnants possèdent des SICAV et autres fonds communs de placement. Ceux-ci ont un rendement de, par exemple, 5%. Il suffit que les banques décrètent que, cette année, le rendement est descendu à 4% et elles récupèrent leur mise sur le dos de ces petits épargnants. C’est ce qui est en train de se produire (Monde et Vie du 3/11/2007). C’est pourquoi il nous faut une économie basée sur le principe de subsidiarité, afin que l’épargne des particuliers soit contrôlée par les particuliers. |
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Collectif « Catholiques en Campagne » 14 rue Charles V 75004 Paris