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Le nouvel ordre mondial de la sexualité Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par CeC   
01-08-2008

noms.gifAlain Toulza, Le meilleur des mondes sexuels, tome I du Nouvel ordre mondial de la sexualité, Editions F.-X. de Guibert

"Alain Toulza s'est livré, près de trois années durant, à un travail considérable de recherche, d'analyse et de synthèse sur les ressorts historiques, politiques, sociaux, philosophiques et culturels du courant dévastateur qui menace les fondements de la cité humaine.
Il met en évidence les filiations surprenantes, les ramifications idéologiques multiples et les connections logiques entre les forces qui concourent à cette entreprise mondiale de destruction de l'homme.
Le résultat est saisissant : un ouvrage en deux tomes, panorama complet du nouvel ordre mondial de la sexualité, dont chaque ligne compte et qui fera référence. On pourra trouver sévères certaines de ses formulations, mais l'ampleur du désastre qu'il décrypte n'invite guère à la modération."

(Extrait de la préface de Denis Sureau)

Extrait de l'introduction du livre

"Le monde moderne avilit. Il avilit la cité ; il avilit l'homme. Il avilit l'amour ; il avilit la femme. Il avilit la race ; il avilit l'enfant. Il avilit la nation ; il avilit la famille..."

Charles Péguy, 6 octobre 1907, Gloire temporelle

De plus en plus, en France comme au sein de la plupart des pays de l'Union européenne, s'affiche, dans de nombreux cercles de pensée, dans les programmes de la presque totalité des partis politiques et jusque dans les plus hautes sphères du pouvoir, un discours visant à mettre en question le concept traditionnel de la cellule familiale hérité de la culture chrétienne, et à lui substituer une définition pluraliste de la famille «ajustée à l'évolution des moeurs», qui s'interdit d'exclure tout schéma novateur en la matière.
Ce consensus inavoué a déjà eu pour conséquence que le débat poli­tique, dans le cadre des échéances électorales françaises les plus récentes, a occulté les questions relatives au statut et aux droits de la famille, ou du moins les a à peine abordées, de façon indirecte, à travers de brèves allusions à la problématique homosexuelle. Certains autres enjeux politiques considérés comme prioritaires (l'Europe, l'immigration, l'islam, l'emploi) sont visiblement de nature à capter l'attention des électeurs de façon telle qu'ils peuvent en oublier ou en minorer, au moment de leurs votes, l'enjeu capital qu'est la famille, socle moral et social de l'humanité. En politique comme dans les chemins de fer, un train peut en cacher un autre...
Le citoyen anonyme est tiraillé entre deux discours résolument contra­dictoires : l'un use des concepts, dits «républicains», de liberté, d'égalité et de tolérance pour revendiquer l'application du droit absolu qu'aurait toute personne à bénéficier d'une égalité de traitement juridique, social et moral dans l'exercice comme dans les effets de ses «orientations sexuelles» quelles qu'elles soient ; l'autre en appelle aux principes fondamentaux d'une morale liée à la loi naturelle dont l'humanité est l'héritière depuis l'origine des temps. Cette cause-ci ne reçoit que de maigres soutiens du pouvoir médiatique, au contraire des promoteurs de la «libération sexuelle» qui bénéficient d'une complicité tacite des médias audiovisuels et d'une bonne partie de la presse écrite.

 
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