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Regard chrétien sur...

Institutions et laïcité

 

Principe

Les institutions politiques sont un MOYEN qui doit permettre à l’homme d’atteindre sa FIN. Ainsi, elles créeront les conditions sociales capables de favoriser un développement harmonieux des perfections physiques, intellectuelles et morales de l’individu et l’aideront ainsi à sauver son âme.

 

Conséquences

1) Les institutions politiques reconnaîtront et respecteront l’ordre voulu par Dieu, elles reposeront sur les fondements naturels et divins. Elles s’appuieront sur l’ordre naturel des choses, le Décalogue et les préceptes évangéliques interprétés par le magistère de l’Église.
2) Les institutions politiques sont œuvres humaines. L’homme est un animal politique c'est-à-dire capable de se doter d’une organisation sociale. Soucieuse de respecter les préceptes divins, l’organisation tiendra compte des contingences historiques, géographiques, économiques, propres du moment, ainsi que des dons particuliers accordés par le Créateur au peuple considéré.
3) Les institutions politiques idéales n’existent pas. Il ne saurait exister ni un archétype d’institutions, architecturé et définitif, ni un système social et politique, parfait, précis et figé. Seule la doctrine et les principes universels demeurent. Seul l’ordre voulu par Dieu est immuable.
4) Les institutions politiques devront respecter l’homme, en tant qu’il est créé avec une volonté libre c’est à dire capable de choisir le bien, le salut de son âme. Les institutions sont au service de l’homme. L’homme n’est pas créé pour les institutions.
5) Les institutions politiques seront distinctes de l’institution religieuse. Distinctes mais pas séparées. L’Eglise, gardienne de la Vérité, a une souveraineté doctrinale sur les institutions temporelles. Cette souveraineté n’est qu’indirecte. L’Eglise a le pouvoir de donner des directives mais pas celui de décider directement.
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Écrit par Paul Hamon   
05-11-2009
Louis SchweitzerC'est le cri qui vient du coeur quand on pense à la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité, ce « machin » comme aurait dit De Gaulle inutile, coûteux et pernicieux, créé le 30 décembre 2004. Merci M. Chirac, merci la droite bobo qui a dit « amen » en son temps ...

La personnalité de son président, le technocrate bien-pensant de la gauche-caviar Schweitzer, directeur de cabinet de Laurent Fabius lors de l'affaire du sang contaminé, est en elle-même tout un programme.

Par ailleurs, on ne laisse pas d'être surpris que le Parlement de l'époque ait accepté la création d'un « bidule » qui viendrait rogner un peu plus, notamment avec la coexistence du Parlement européen, ses propres pouvoirs.

Un organisme coûteux

Ce lundi, c'est d'ailleurs de l'Assemblée nationale qu'est venue la dernière salve anti-Halde. Ô bien sûr, pas sur le fond, car force doit rester au politiquement correct et à la pensée unique ...

Pas sur le fond, mais sur les fonds, sur les fonds alloués à la Halde par les députés pour son fonctionnement. Deux députés UMP, le funeste Maillé, « parrain » de la loi sur le travail le dimanche et son homologue d'Indre-et-Loire Philippe Briand ont déposé un amendement visant à réduire de 20% le budget de la Halde, prévu aujourd'hui à hauteur de 12,9 millions d'euros (11 en 2008 et déjà plusieurs mises en garde de la Cour des comptes).

Est-ce par opportunisme que les deux parlementaires étayent leur initiative, cosigné par une cinquantaine de compères, en faisant référence à la crise économique, au fait que, ma bonne dame !, chacun doit participer à l'effort national contre elle ? Sont-ils inconscients de la perversité de la Halde, ou tremblent-ils devant elle et l'idéologie qu'elle représente au point de ne pas oser l'attaquer de front ?

Peu importe, c'est déjà ça de pris pour le bon sens et nos impôts. Et de pointer le loyer de "1,5 million d'euros" par an de l'immeuble parisien de 2.000 m² (soit 706,3 €/m²) qui abritent la Halde et ses 84 salariés. Où l'on voit que la lutte contre les discriminations et les inégalités économiques ne s'applique pas à la Halde... Laquelle, qui jette de l'huile sur le feu en matière de problèmes migratoires, serait bien inspirée d'aller s'installer en banlieue, comme un rapport sénatorial l'y invitait l'an passé...

Les députés mettent aussi en avant la forte hausse des personnels et corrélativement de leurs dépenses, à l'heure où les administrations se serrent la ceinture en la matière et tandis que l'activité de la Halde est en baisse...

Autre problème encore : l'opacité des rémunérations du président et des autres membres. Pour un organisme qui prêche la transparence à tout crin (qu'on songe aux CV anonymes), c'est vraiment l'hôpital qui se paye la tête de la charité !

Supprimons la Halde !


Il y a une solution plus radicale pour régler le problème de la gabegie de la Halde : la supprimer. On ne perdrait rien, sauf quelques occasions de se scandaliser de ses méthodes (l'illégal et coûteux « testing » par exemple) et de rire jaune devant ses inepties, fruits d'un égalitarisme que n'auraient pas renié les plus extrémistes des révolutionnaires. Eux tuaient les personnes, la Halde porte atteinte aux intelligences.

Pour rappel : en 2009, la Halde a tiré les oreilles des promoteurs de l'émission « la Nouvelle Star » pour avoir fixé une limite d'âge à 34 ans. Elle a reproché aux manuels scolaires la présentation des handicapés comme réduits à leur handicap. Idem bien sûr pour la sous-représentation de l'homosexualité en des termes qui valent leur pesant de neurones : « Dans le manuel d'anglais de seconde professionnelle et terminale BEP, on peut voir le dessin d'un jeune homme couché en train de rêver à son avenir. Hormis ses désirs de fortune, on constate qu'il aspire au mariage avec une femme et à une famille hétéroparentale » ; ou encore, sur le même sujet : « Les relations homosexuelles ne sont guère plus évoquées dans le cadre de la sexualité des animaux comme l'attestent les extraits issus de différents manuels : « le rat est attiré par la rate en chaleur » (SVT section Terminale S, édition Bordas). « les grillons mâles attirent leurs femelles par leur chant » (SVT 4e éditions Nathan, 2007). Et ce pauvre Ronsard mis en cause pour son poème Mignonne allons voir si la rose qui « véhicule une image somme toute très négative des seniors ». Etc. Fermez le ban ! Le maintien de la Halde est une insulte à l'intelligence !


Et puis, pour sanctionner les inégalités les plus criantes et les plus fondées, il y a le droit du travail, son code et les tribunaux ! Sans compter l'A.C.S.E. (Agence nationale pour la Cohésion Sociale et l'Egalité des chances). Alors, supprimons la Halde, ce fromage, et avec elle, toutes ces officines communautaristes du type Haut conseil à l'intégration, CRAN, etc.

 
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Collectif « Catholiques en Campagne »   14 rue Charles V   75004 Paris