Ségolène Royal, fidèle militante au service du mondialisme Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Georges Tartarin   
21-04-2007

ImageVous avez sans doute reçu comme moi dans votre boîte aux lettres la plaquette de Ségolène Royal présentant un résumé de son programme. Voyons ce qu’elle nous dit en matière d’écologie.

Dans son « pilier N°5 », intitulé « Décider l’excellence environnementale », nous apprenons qu’elle reprend à son compte la proposition de Nicolas Hulot de faire nommer par son futur premier ministre un « vice-Premier ministre chargé du développement durable ». Bravo !

Malheureusement, la suite nous ramène à la réalité politique. Ségolène Royal entend « mobiliser la société en proposant la création d’une organisation mondiale de l’environnement ». Rappelons que la conférence de Rio de 1992 sur l’environnement adopta un document connu sous le nom d’Agenda 21. On y trouve une déclaration stupéfiante :

« Le processus intergouvernemental de suivi de la Conférence (de Rio) s’inscrira dans le cadre du rôle joué par les organismes des Nations Unies, l’Assemblée Générale étant l’organe suprême chargé de fournir les orientations d’ensemble aux gouvernements. » (cité par Pascal Bernardin, dans son livre « L’empire écologique » - Ed. Notre-Dame des Grâces, 1998). Vous avez bien lu : l’Assemblée Générale et non les citoyens des pays concernés !

Ceci signifie qu’il a déjà été décidé en haut lieu de réduire le pouvoir des Etats pour le remplacer progressivement par un gouvernement mondial. Nous constatons que Ségolène Royal est l’un des pions de la mise en œuvre de ce programme.

 
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